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Pensées lunatiquesJ'fais c'que j'veux d'abord ! ElleJ’ai fredonné cet air, « raisonnant » par une voix singulière sans pour autant que j’y prête plus attention. J’aime. J’imaginais furtivement une nouvelle artiste au look décalé et naturel. Ambiance douce sans mêle l’ancolie. De l’artiste, j’étais persuadé qu’elle n’avait qu’un prénom, elle ne pouvait être que belle mais sans exubérance, ni provocation. Un charme profond qu’elle tenterait de modérer plus que dissimuler, sans s’en convaincre, qui fait se dégager un halo étrange. J’apprécie déjà la frilosité des radios locales plus enclins à diffuser milles fois le top 10 mondial dont bien sûr elle n’est pas. Ainsi, je serai parmi les quelques uns à apprécier cette mélodie.
Plus tard, ce samedi, je retrouve l’amour de ma vie entre thé et café, son prénom résonne alors que je m’éloigne de mon vieux 16/9. Il y a longtemps, le monde people l'opposait au paradis, me serais je damné ? J’oublie aussi instantanément que provisoirement ma vocation de détendeur de linge pour me visser devant l’écran. Sa silhouette s’est adorablement féminisée, elle est cette femme de trente cinq ans que la vie a façonné et embelli, un enfant, une carrière, et ce sourire comme une douceur qu’elle a depuis toujours. Puis elle monte sur la scène improvisée et interprète « la » chanson : Oser. Je souris … elle nous gratifie une fois de plus d’elle, entourée de deux musiciens qu’elle remercie en les nommant les garçons. L’évidence me surprend encore et je me ravis de l'être.
Au détour d’une plus que vieille chanson écoutée d’un beau, tendre et bel amour, son beau visage s’assombrit, ses yeux se mouillent et je chasse loin l’idée qu’elle fût/est aussi actrice.
Café de la danse – Fin janvier 2009 JF M.J'y vais de ma petite pensée à toutes les Marie, les petites, comme les grandes ... joyeuse fête les belles. Ouvrage à gravirà l'origine, il y a la volonté de chercher la possibilité de transformation d'un escalier droit récupéré d'un chantier ancien, en quart tournant droit.
Alors il a fallu faire des relevés de mesures à la fois du volume d'implantation et de la structure existante.
Et puis, vint le croquis, le dessin, le plan ... La projection des idées dans un monde purement virtuel puis la confirmation des côtes qui vont servir à la coupe de la poutre centrale.
Il a fallu mettre l'ouvrage en position; Trouver les astuces pour maintenir les différents tronçons, au nombre de trois sans pour autant les soudés définitivement, comme une répétition en vue de la représentation finale.
Pour la petite histoire, la poutre centrale est empli de béton ce qui donne à la structure un poids concéquent (env. 300 kgs que j'ai du manipuler SEUL !)
29 Juillet.
La "chose" a trouvé sa pace sur le socle en béton que j'ai du faire couler pour recevoir l'ouvrage, encore etayé biensur mais plus pour longtemps.
Depuis le 31 juillet, la structure métalique est fixée et fonctionnelle. ça s'est plutôt bien passé et les masses semblent bien réparti sur les points de fixation. Il est très stable et se gravit aisément.
J'ai placé dans la foulée, l'habillage des marches en médium de trente millimètre destiné à être vernis.
Et puis j'ai posé aussi le second en colimaçon sur la mézanine sur lequel je n'ai fait que le garde corps élicoïdal dont je suis moyennement satisfait. Manque de temps. Fera mieux la prochaine fois :) (c'est ce que mes profs prenaient plaisir à écrire sur mes bulletins de note : Peut mieux faire, mdrr). comme quoi, Ya des choses qui ne changent jamais. La suite, au retour de vacances (5 semaines ... Wéééééééé !!!!)
Pour patienter, une tite photo de la maison de Barbery sur laquelle on travaille depuis le mois d'Avril ...
Le bordeeeellllll !!
A suivre ...
P'tit coup de coeur du jour Adorable, pétillant, créatif, réactif, une tite pointe d'humour, le site Ma-Bimbo.com fait son pti bonhomme de chemin.
( J'aime particulièrement la posture de la demoiselle ici ! )
Héron ...Paris, 16 Septembre, non loin du Trocadéro par une belle après-midi, je franchis un portillon de métal vert. Je me glisse entre la grande bâtisse circulaire et un mur de soutènement qui longe le petit sentier goudronné qui donne sur un non moins petit parc habité d'une cascade et de plusieurs bassins communiquant. Je mitraille quelques clichés avec mon vieux Cybershot. Je dépasse l'espace vert vers une grande esplanade gravillonnée de silex où les gens se croisent tout azimute. Et puis pris de remord, d'envie de plus+, je rebrousse chemin. Là, dans un souffle planant, un héron cendré se pose sans bruit dans un vol tournaillant, le coup en doucine et le bec armée. Je suis amusé par sa maladresse gracieuse à l'atterrissage. Le chasseur d'écaille avance en hochant la tête d'avant en arrière, bien décidé à ripailler.
S'il n'y avait eu le brouhaha de la ville, j'aurai entendu les clapotis des carpes koïs angoissées.
Dans mon souci de saisir l'instant, je me rapproche à petit pas vers un pont bordé de béton imitant grossièrement une barrière de bois. Douce utopie car c'était sans compter le Nokia crieur greffé à l'oreille d'une dame s'évertuant à converser avec sa fille quelque peu butée. Elle parle fort, indifférente, quelque peu agacée, et adopte des trajectoires aléatoires qui finiront par venir à bout de la détermination de l'oiseau parisien. Il a déployé ses ailes dont les régimes primaires ont effleuré le gazon. Il a détendu ses brindilles de pattes pour rejoindre les cimes des immeubles voisins ou il nidifie certainement. Hors d'atteinte !
Héron, héron, petit pas à pont …
En vain. Les nuits blanchesJ’ai déambulé à travers cette nuit blanche d’un attroupement à un autre, fuyant une foule puis une autre. Je reste dans mes nuits parfois blanches comme d’autres restent dans leur brouillard en l’absence de. Au fond, les nuits quel qu’elles soient sont comme les brouillards, destinées à donner de petits frissons qui nous ferons chercher une source de chaleur auprès d’une autre personne en quête, comme nous. Puis mes pensées se dispersent et j’aimerai expliquer que de se résumer à je vais bien devrait faire naitre plus de questions qu’apporter de satisfactions. Mais expliquer à qui ? Faut-il encore m’entendre. Faut-il encore s’écouter. Je sais qu’il est plus simple de se dissimuler derrière de petites phrases que de longs discours. Il me semble, quand on a connu le plaisir des caresses des longs partages avec une personne, les petites phrases brèves lancées à la va-vite apparaissent comme assassines. Elles laissent en moi comme un gout de tristesse, et j’ai besoin d’autant d’imagination pour concevoir que l’on va bien, avec ou sans cette petite phrase de trois mots : Je vais bien ; Alors à quoi bon. Puisqu’il n’y a plus rien n’à prendre que des nouvelles de Pierre, Paul, Régis, ou de savoir un trop plein de boulot, je préfère l’absence à la pauvreté. C’est ainsi que je préserve à ma façon, le plaisir passé de mes sourires avec une personne en évitant de les assombrir par le vide aléatoire de mes partages avec la dite personne au présent. C’est ainsi ! Ai-je tort de préserver une complicité ?! Je prends soin de moi et un peu des autres aussi parfois. Pause proses ?Le souvenir ne comble en rien l'absence
Au fond, il valait mieux tourner cette page
Petit à petit, il me faut retrouver un sens
Et quand bien même, je ne peux qu'avancer
Tu trouveras, toi, les sourires que je te connais
Inventeras encore ceux qui font du bien à ta vie
Titilleras ce monde même loin de moi
Et le vent, la mer, les parfums de la terre
Me parviendont pour te rappeler à mon souvenir
Cabine de plageJe vous invite à parcourir ce site pour le plaisir d'un instant d'évasion :
Commentaire NéandertalienNous déjeunions à la terrasse d'un petit restaurant avec trois collègues quand nous avons remarqué une jeune femme, tout à fait agréable, qui semblait fort interresser par la façade de notre restaurant. Sortant un appareil photo compact, elle se mit à cliqueter, jaugeant d'une moue insatisfaite le résultat de ses curiosités figées. Amusés du tableau et très interressés à notre tour, nous admirions la belle déambulée et pausée non chalemment dans notre chant de vision devenu soudainement très exclusif.
Sa taille fine et ses hanches délicatement rebondient captaient toute mon attention et je me surpris à m'émerveiller devant ses cheveux longs et ambrés vogués au vent de Paris, parfaitement synchrone avec sa longue jupe destructurée d'un beige cendré et relevées d'une paire de botte cuir terre de sienne.
Je restais pensif devant l'élégance faite femme quand mon collègue a eu ces mots, brisant quelque peu le charme sur un ton dont je vous laisse deviner le mordant : - " j'me demande bien ce qu'elle prend, ya rien à photographier !!!!!!!! "
Je ne pus m'empêcher de sourire en pensant à une demoiselle aimée que j'ai eu la joie de cottoyer quelques temps et qui elle aussi, trouvait volontier des curiosités ou d'autre ne voyaient rien à photographier.
Tendres pensées...
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